Paiements sur mobile :
quels enjeux pour votre business ?

Tous les observateurs financiers semblent unanimes, la monnaie fiduciaire est en voie d’extinction. Ce ne serait qu’une question de temps. Dans l’ombre des banques, géants du web et fintechs s’activent déjà pour imposer leurs nouveaux moyens de paiement. Mais à qui va réellement profiter la disparition du cash ?

Vous n’avez certainement pas dû échapper à cette campagne publicitaire d’Apple. Muni de son fidèle iPhone X, un jeune homme déambule dans un marché aux puces, son seul regard suffit à attirer sur lui vêtements, chaussures et accessoires. Entre la célérité de « Prince » et la prestance de Mickael Jackson, il convoite, admire, essaie et attrape les objets de son désir avec une facilité déconcertante grâce à son simple regard.

Dans cette publicité, la firme de Cupertino met en avant sa solution de paiement alternatif Apple Pay avec l’utilisation de la reconnaissance faciale « Face ID ». L’achat revêt ici un caractère presque ludique, amusant. Dépenser ses euros deviendrait aussi simple qu’un jeu. Avec brio, ou pour certains avec cynisme, Apple prouve que plus le moyen de paiement est simple, autrement dit moins il requiert d’étapes possibles, plus il pousse à…consommer frénétiquement.

C’est normal, entre sortir de la monnaie sonnante et trébuchante (durement gagnée) et faire un clin d’œil en vitrine, il existe un gouffre dans lequel notre société de consommation risque bientôt de tomber. En effet, Apple Pay est considéré comme un membre de la grande famille des paiements alternatifs. Ces nouveaux usages qui vont d’ici quelques décennies mettre aux oubliettes nos ancestraux deniers.

Par exemple, une carte de crédit classique avec un paiement sans contact, un virement bancaire et un paiement par prélèvement TIP (Titre Interbancaire de Paiement) sont considérés comme des paiements alternatifs.  Des moyens utilisés et connus déjà de tous.

En parallèle, avec l’omniprésence du smartphone dans notre quotidien, se développe de manière spectaculaire le m-paiement ou paiement par mobile. Déjà bien implanté dans les pays Nordiques, le cabinet américain Forrester prédit que les transactions via mobiles devraient tripler en Europe de l’Ouest dans les cinq ans à venir, grimpant de 52 milliards à 148 milliards d’euros. Pour comprendre les tenants et les aboutissants du paiement par mobile, il faut comprendre sa complexité, car c’est une hydre à trois têtes. En effet, il est possible de payer avec son smartphone en magasin avec une solution comme Apple Pay ou Android Pay, des géants du web. Mais également de payer directement sur Internet, et ainsi ne pas avoir à rentrer son code de carte bancaire comme le permet Paylib depuis 2017 ou les « e-Wallet » d’Allianz ou de Total. Enfin, le m-mobile regroupe également les transactions d’argent effectuées entre particuliers sur des applications comme Lydia ou Pumpkin et bientôt Paylib. Proposées par la plupart des grandes banques françaises, ce nouveau service, qui se généralisera cet été, permet à chaque client de se virer instantanément de l’argent d’un compte bancaire à un autre, via son téléphone mobile. Par exemple, pour se rembourser un restaurant entre amis ou lors d’une transaction sur une marketplace CtoC comme le permettent déjà des applications comme Lydia ou Pumpkin.  En somme, beaucoup d’acteurs proposent de multiples solutions dans un univers aux frontières poreuses, ce qui conduit à une situation plutôt opaque actuellement pour l’utilisateur final…

Vers une atomisation de nos moyens de paiements

Les nouvelles générations, adeptes du digital, sont à la recherche de simplicité et d’efficacité dans leur quotidien, y compris au moment du paiement en magasin. Soyons honnête, il leur est plus facile d’oublier chez eux en partant le matin leur portefeuille que leur smartphone. Selon l’enquête annuelle Digital Payments Study de Visa publiée en 2018, près des deux-tiers des Français, 62 % précisément, utilisent désormais leurs portables pour gérer leur argent et leurs paiements au quotidien.

Les plus « accrocs » sont les millenials, qui sont 77 % à l’utiliser régulièrement pour régler leurs achats et piloter leurs finances personnelles.

Un début de réponse s’esquisse alors, le paiement mobile a pour principal objectif de simplifier l’expérience utilisateur lors du déclenchement du paiement. Dans l’exécution, celui-ci fait toujours appel aux réseaux classiques des opérateurs de cartes bancaires. Du coup, ce type de mobile-paiement est-il vraiment un moyen de paiement alternatif ? Pas totalement. C’est plutôt une manière de consommer en adéquation avec l’évolution de notre société comme le confirme Laurent Dhaeyer qui travaille chez Limonetik, une plateforme de services de paiements internationaux pour les e-marchands.

« En matière de paiement aussi, nous entrons dans l’âge de la multitude. L’évolution des usages permet d’ores et déjà de prédire la multiplication des moyens de paiement virtuels ou physiques. Nous paierons via les réseaux sociaux, au moyen d’un wallet (portefeuille électronique), d’un dispositif biométrique. Il n’y aura pas comme aujourd’hui un moyen de paiement privilégié ou centralisateur, mais autant de services de paiement que de contextes d’échanges. Il convient de tenir également compte de l’explosion prévisible des déclencheurs de paiement avec la montée en puissance de l’Internet monétisé des objets. Selon des études encore divergentes, entre 20 et 50 milliards d’objets connectés pourraient être mis en service d’ici 2020, dont 63 % seront des objets de grande consommation potentiellement générateurs de transactions. »

Les paiements par smartphones semblent n’être que les prémices d’une monétisation future de l’ensemble de nos objets électroniques. Avec les assistants intelligents du type « Google Home » ou la famille d’enceintes « Alexa » d’Amazon, il est déjà possible d’effectuer du shopping vocal, les montres de sport connectées Garmin intègrent déjà également un système de paiement… Il faut bien prendre en compte que l’atomisation de la fonction de paiement va permettre l’émergence de nouvelles habitudes de consommation.

Une guerre larvée entre banques, fintechs et géants du web

Depuis deux ans, c’est une véritable lame de fond. Après Apple Pay et Orange Cash, un nouveau géant du paiement par mobile débarquait en France fin avril 2018 : Samsung Pay. Fin décembre dernier, et près de trois ans après son lancement effectif aux États-Unis, Google Pay était enfin disponible dans l’Hexagone. Jusqu’à présent, ces solutions proposent encore une fois un simple moyen de paiement dématérialisé en magasin ou sur Internet.

La brusque multiplication des acteurs du paiement par mobile nous amène légitimement à nous demander la raison de ce soudain emballement.

Les métiers des paiements ne sont pourtant pas les activités les plus rentables pour les banques, mais ce sont des activités charnières car elles assurent le contact avec le client. Si les banques se laissent ainsi court-circuiter, elles risquent d’être cantonnées au rôle de simples gestionnaires comme l’explique Philippe Marquetty, directeur des paiements à la Société Générale.

« Plus proches de l’univers du paiement, les opérateurs de cartes bancaires expérimentent une forme de désintermédiation : si leur logo est bien présent sur chaque carte, c’est la banque émettrice qui entretient logiquement le lien le plus fort avec le client. Le même phénomène de désintermédiation pourrait toucher à leur tour les banques à cause des fintechs et géants du web. Car avec le support physique de carte bancaire, disparaît aussi le marqueur le plus évident de la valeur d’usage de la banque pour son client. »

L’Apple Card

La géopolitique du « e-wallet multi-usage »

Depuis mars 2018 un étonnant logo bleu a commencé à fleurir sur les caisses des grandes enseignes parisiennes du quartier Haussmann. Ce nouvel arrivant est Alipay, la solution de paiement mobile la plus utilisée par les Chinois, avec plus de 600 millions d’utilisateurs actifs en Asie. Filiale du géant de l’e-commerce Alibaba, AliPay est à la fois un porte-monnaie électronique et une application de paiement par un scan de code-barres QR. Le géant asiatique commence à nouer toute une série de partenariats avec des commerçants français comme Sephora ou les Galeries Lafayette, afin de devenir le moyen de paiement par mobile exclusif des touristes chinois en visite dans la capitale française. Alipay ne souhaite pas venir chasser sur les terres des autres opérateurs français, officiellement la marque se concentre sur les cinq millions de touristes chinois en France et sur sa diaspora, environs 700 000 personnes. Mais jusqu’à quand ? En Chine, Alipay, en complément du paiement, propose un bouquet de services optimisant le quotidien des consommateurs et apportant des solutions innovantes pour les commerçants. Avec son principal concurrent, WeChat Pay, ils revendiquent déjà 1 milliard d’utilisateurs. Une ambition partagée en mondovision fin mars 2019 par Apple. En grande pompe, la firme de Cupertino a annoncé la sortie d’une carte de crédit virtuelle – et physique – dès cet été outre-Atlantique. L’utilisateur pourra s’enregistrer directement depuis l’application Wallet de l’iPhone et en quelques minutes payer en magasin, en ligne dans le monde entier, ou à l’intérieur d’applications. Directeur Services Financiers de Sia Conseil, Thomas Rocafull analyse dans cet article de manière claire cette nouvelle étape. « Apple Pay était le premier étage de la fusée, Apple Card est le deuxième », analyse le consultant. Avec Apple Pay, la firme californienne a utilisé les banques pour éduquer le consommateur à payer avec son smartphone. Maintenant que c’est fait, elle lance son offre 100% maison. Ainsi, Goldman Sachs, qui a participé à la conception de cette carte va s’occuper des parties monétique et crédit aux États-Unis, et donc rester invisible du grand public, relégué au simple rang de fournisseur de services B2B ».

Il s’opère donc une sorte de déclassement entre les acteurs. Désormais les opérateurs de paiements mobiles deviennent les principaux intermédiaires du consommateur final. Comme le montre ces deux exemples, dans notre économie mondialisée le paiement par mobile est en passe de devenir une arme de colonisation extra-frontalières.

Lif Pay, la contre-attaque made in France

D’un côté, le Crédit Mutuel, banque CIC et le groupe Total, Auchan Retail France et MasterCard qui avait développé le portefeuille électronique Fivory. De l’autre, BNP Paribas et Carrefour qui eux avait lancé leur solution Wa. Tous se sont retrouvés en 2017 autour d’une table pour centraliser leurs forces et créer Lyf Pay, la réponse française à Apple, AliPay et consorts. Lyf Pay veut s’imposer comme un moyen de paiement par mobile et un portefeuille de fidélité universel. Autrement dit une application dans laquelle s’intègre une foule d’applications et de services. Cela peut aller de la carte de réduction, à la messagerie instantanée en passant par la commande de taxi. Le paiement mobile se pare d’une offre de services afin de devenir le nouveau « hub » de notre consommation quotidienne. Il devient alors un moyen de paiement mais aussi un média et un outil de CRM. Le smartphone devient une source précieuse de données sur le consommateur à travers lequel le commerçant peut proposer une offre adaptée à son client.

Concrètement pour utiliser Lyf Pay, il suffit d’ouvrir l’application et un QR code à usage unique sera généré automatiquement. Une fois scanné par un lecteur optique, le client n’a plus qu’à valider sa transaction en entrant un code, pas le sésame de sa carte bancaire mais celui de son appli. Contrairement à ApplePay, Lyf Pay est un écosystème ouvert et universel, autrement dit n’importe quelle carte bancaire ou commerçant pourra être associé à l’application.

Un atout de taille pour les commerçants et les professionnels de l’événementiel et de la restauration

S’il offre des avantages indéniables aux consommateurs, le paiement par mobile présente également d’importants enjeux pour de nombreux professionnels comme les commerçants ou les artisans, les métiers de la restauration ou pour le secteur événementiel. Que ce soit dans votre boutique ou en déplacement au domicile du particulier, le fait de pouvoir proposer instantanément à vos clients la possibilité de régler une facture à l’aide de leur smartphone constitue un véritable atout. Proposer une option de paiement supplémentaire, c’est faire preuve de souplesse et de modernité.

De même pour les commerciaux et les vendeurs, le paiement par mobile permet de ne plus laisser passer une quelconque opportunité de conclure une transaction. Dès lors que le client montre un intérêt pour votre marchandise, il est possible d’effectuer une vente.

S’il existe bien un secteur précurseur en la matière, c’est l’événementiel, notamment les festivals de musique. Celui de Rock-en-Seine propose à ses festivaliers le paiement mobile depuis son édition de… 2015. La digitalisation du paiement permet de faciliter la relation client et de proposer aux festivaliers des jeux concours ou des bonus. Par exemple, l’organisation d’un tirage au sort parmi tous les utilisateurs du paiement mobile pour faire remporter des visites backstage ou pour gagner des cadeaux. La fidélisation client et le « couponing » prennent une autre dimension grâce à  ce nouveau moyen de paiement. Le smartphone crée une distance entre l’acte d’achat et le paiement, c’est que ce que Carolina Milanesi, experte au sein du cabinet Creative Strategies, nomme la « gamification » du commerce.

« Tenir des billets dans la main et son smartphone, ce n’est pas la même chose. Réduire l’acte d’achat à un acte presque ludique ou amusant, rend la consommation plus facile et plus régulière et la fidélisation plus forte. Aujourd’hui c’est le paiement en un clic ou le paiement par mobile et demain cela sera le shopping vocal. Ces usages doivent s’inscrire dans la continuité des stratégies e-commerce des entreprises ».

Dans un avenir proche, le paiement mobile sera donc une composante du parcours d’achat de votre client, il rendra possible un profilage plus précis et donc une connaissance plus affinée de votre base client. Pas totalement un paiement alternatif, le paiement mobile est plutôt l’évolution et l’adaptation naturelle de nos nouveaux usages à notre système monétaire et financier. Mais si d’un côté le moyen de paiement se transforme, le réceptacle pour l’accueillir également. Anticiper et encourager le paiement mobile pour vos clients n’aura que peu de bénéfices pour votre business si votre terminal de paiement est un antédiluvien TPE de banque.

Paiement mobile – Terminal de paiement mobile, les vases communicants

Connaissez-vous la particularité de l’Église Saint-François de Molitor dans le XVIème arrondissement de Paris ? C’est la première paroisse française à avoir mis en place début 2018, un système de quête sous forme de paiement sans contact grâce à un terminal mobile. À la fin de chaque messe, en plus des cinq corbeilles traditionnelles qui reçoivent la menue monnaie de Tatie Danielle, des paniers connectés d’un nouveau genre circulent dans les allées. Chacune de ces mini-bornes sont reliées à un smartphone, sur l’écran tactile les paroissiens ont la possibilité de payer sans contact, ils choisissent le montant du don (2,3, 5 ou 10 euros) selon leur besoin de repentance. Les voies du seigneur serait-elles impénétrables sauf pour la technologie ? Outre-manche, le clergé anglican a déjà même une longueur d’avance. En effet, l’Église d’Angleterre a décidé d’équiper près de 16 000 paroisses avec des terminaux sans contact Sum Up comme le souligne Alison Davie porte-parole de la paroisse de Stamford dans le comté du Lincolnshire.

« Nos paroissiens peuvent parfois se retrouver à court d’argent, alors il est fantastique de pouvoir proposer une alternative rapide et pratique. Ils peuvent payer avec leurs CB sans contact ou par paiement avec leur smartphone avec Apple ou Google Pay. À chaque fois que le lecteur est utilisé, nous payons des petits frais de transaction mais ce n’est rien par rapport à un TPE classique ».

De l’ordre de l’anecdote amusante, cet épiphénomène est tout de même intéressant à analyser. Les prêtres anglais et français seraient-ils devenus d’un coup de stylet magique des « technophiles » avertis ? Pas vraiment. L’évolution vers plus de facilité dans la manière de payer est concomitante avec plus de liberté dans la façon de recevoir le paiement. Et encore une fois, l’immobilisme des banques dans ce secteur profite à de nouveaux acteurs bien décidés à ébranler un monopole qui a trop longtemps pris les entrepreneurs en otage.

Terminal de paiement mobile Sum Up

Le TPE traditionnel, bientôt à l’âge de pierre

Un terminal de paiement traditionnel de banque possède trois niveaux de commission : un montant fixe au moment de l’achat d’environ 100€, un abonnement mensuel entre 10 et 15€ et une commission sur chaque transaction allant en moyenne de 1,75 à 2,5%. À cela peut s’ajouter parfois des frais cachés que les banques peuvent prélever par exemple en cas d’incident de paiement ou de chiffre d’affaires minimum non atteint. De plus, ce boîtier est encombrant et peu mobile car il doit être branché à une ligne téléphonique. Enfin, il enchaîne souvent le commerçant, la signature de plusieurs contrats est parfois nécessaire : un pour l’appareil, un pour la transmission des données et un dernier pour l’exécution des écritures par la banque.

Pour une microentreprise ou un jeune commerçant, acquérir un TPE demande du temps et de la gestion et le garder équivaut à un coût, même les mois où aucunes ventes ne sont réalisées… À contrario, ne proposer à ses clients qu’un paiement par espèce est un risque de voir s’envoler certaines transactions. Conscientes depuis de nombreuses années de ces « inconvénients » et du manque de flexibilité de leurs offres, les banques ont cependant freiné des quatre fers toute possibilité d’adaptabilité.

De nombreuses Fintechs comme iZettleSmile & Pay ou, comme vu plus haut SumUp, ont profité de ces largesses pour proposer des offres plus cohérentes aux jeunes entreprises. Comptez environ 20€ pour l’achat de ces boîtiers qui constituent le terminal de paiement mobile. Celui-ci est relié au smartphone du commerçant en Bluetooth qui sera à la base de l’émission du paiement et d’une facture. Pour la solution SumUp par exemple, la commission fixe sur chaque transaction sera de 1,75%, sans frais cachés, ni abonnement. Lors du paiement, le commerçant saisit le montant et présente le lecteur de SumUp au client, qui insère sa carte et tape son code PIN comme avec un terminal traditionnel, ou utilise son smartphone pour un paiement mobile. Le reçu est envoyé au client par email ou SMS. En plus de servir de terminal, ces solutions offrent de nombreuses fonctionnalités grâce à des applications dédiées : historique des ventes par période, CA, sommes versées sur votre compte, « ventes » stars, taux de fidélisation client… Favoriser le canal de paiement mobile – terminal mobile permet à chaque entreprise d’instaurer un tunnel d’informations sur sa clientèle d’un bout à l’autre de la chaîne de paiement.

Que vous soyez webdesigner, fleuriste, gérant de boutiques éphémères, d’une galerie, d’un magasin, commercial ou encore chauffeur VTC, le terminal de paiement mobile est un gain de temps et d’argent non négligeable. Ce nouveau réceptacle favorise l’éclosion du paiement mobile qui lui aussi vous offre d’autres avantages. À vous de jauger, selon votre activité, le bon niveau d’utilisation pour que ces vases communicants se mettent au service de votre business.

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